Compteurs et statistiques

Les indicateurs de votre maintenance hôtelière

Combien de tickets ce mois-ci, sur quels équipements, traités en combien de temps, par qui. Inara compte ce que vos équipes font déjà, et le restitue en chiffres lisibles. On ne pilote pas une maintenance à l'intuition.

  • Volume et tendance
  • Répartition par statut
  • Poids par équipement
  • Charge par service
Tableau de bord Inara : compteurs de tickets, volume mensuel et délai de résolution
Les compteurs par statut et le volume mensuel, sur la même vue. C’est le premier écran du matin.

Le budget maintenance se défend avec des chiffres, pas avec des impressions

Tout responsable technique sait que la climatisation du troisième pose problème. Peu peuvent dire combien d'interventions elle a coûté cette année, ni ce que son remplacement économiserait.

C'est la différence entre subir un budget et en négocier un. Sans historique chiffré, l'arbitrage entre réparer une fois de plus et remplacer se fait au ressenti, et la demande d'investissement passe après celles des services qui, eux, arrivent avec des tableaux. Les données existent pourtant : elles sont dans les interventions déjà réalisées, simplement personne ne les a comptées.

  • L'équipement qui coûte en silence

    Dix petites réparations passent inaperçues là où une grosse panne aurait déclenché une décision.

  • L'arbitrage sans preuve

    Réparer ou remplacer se tranche au doigt mouillé quand on n'a pas le cumul des interventions.

  • Le budget qu'on subit

    Une demande d'investissement sans chiffres arrive toujours après celles qui en ont.

Ce que vous mesurez

Les indicateurs se construisent sur les tickets que vos équipes créent de toute façon. Il n'y a rien à saisir en plus.

  • Le volume et son évolution

    Combien de tickets créés, par mois, et la courbe qui se dessine. C'est ce qui montre si une saison est plus lourde qu'une autre, et si le préventif commence à faire baisser le curatif.

  • La répartition par statut

    À faire, en cours, en attente, terminé. Un empilement dans « en attente » raconte un problème de pièces ou de prestataire ; un empilement dans « à faire » raconte un problème d'effectif.

  • Le poids de chaque équipement et de chaque zone

    Quels équipements reviennent, quels étages consomment le plus de temps. C'est cette vue qui transforme une intuition en dossier d'investissement.

  • La charge par service et par personne

    Ce qui est assigné à l'interne, ce qui part chez les prestataires, et comment ça se répartit. Utile pour arbitrer entre embaucher et sous-traiter.

Analyse Inara par équipement : classement des équipements et des zones les plus sollicités
Sous les chiffres, le détail : on descend du compteur à l’équipement qui l’a alimenté.

Des tickets aux décisions

Les indicateurs ne se décrètent pas : ils se déposent, à mesure que l'activité est tracée.

  1. Vos équipes travaillent normalement

    Elles créent et clôturent des tickets. C'est la seule saisie, et elle sert déjà à autre chose.

  2. Les compteurs se remplissent seuls

    Chaque intervention alimente le volume, la répartition par statut, le rattachement à un équipement et à une zone.

  3. Vous lisez la vue d'ensemble

    Le tableau de bord donne l'état du moment et la tendance du mois. Deux minutes suffisent à savoir si quelque chose dérape.

  4. Vous descendez au détail

    Un compteur qui surprend se déplie jusqu'aux interventions qui l'ont alimenté. C'est là qu'on trouve l'explication.

  5. Vous arbitrez avec des éléments

    Remplacer un équipement, renforcer une astreinte, changer de prestataire : la décision s'appuie sur ce qui s'est réellement passé.

Ce que vous y gagnez

  • Un budget qui se défend. Les demandes d'investissement arrivent avec l'historique qui les justifie.

  • Les équipements coûteux identifiés. Le cumul des petites réparations devient visible.

  • Des goulots repérés tôt. Un empilement dans un statut se voit avant de devenir un retard généralisé.

  • L'effet du préventif mesurable. La bascule du curatif vers le planifié se lit sur la courbe.

  • Des arbitrages internes plus nets. La charge réelle par service éclaire le choix entre embaucher et sous-traiter.

  • Un reporting qui ne coûte rien. Le chiffre sort de l'activité tracée, pas d'un tableur tenu à part.

Questions fréquentes

Faut-il saisir quelque chose en plus pour avoir des statistiques ?

Non. Les indicateurs se construisent sur les tickets que vos équipes créent et clôturent de toute façon. Si le ticket est rattaché au bon équipement et à la bonne zone, le comptage suit tout seul. C'est d'ailleurs le meilleur argument pour soigner ce rattachement au moment de la création.

Au bout de combien de temps les chiffres deviennent-ils utiles ?

Les compteurs de l'instant — ce qui est à faire, en cours, en attente — sont utiles dès le premier jour. Les tendances demandent un cycle complet d'exploitation : une saison pour comparer, une année pour voir l'effet d'un plan de maintenance préventive.

Peut-on comparer plusieurs établissements ?

Oui, c'est même l'un des usages les plus parlants en multi-sites : un établissement qui sort du lot, en volume comme en délai, pose une question qui mérite d'être creusée — effectif, âge du bâti, organisation.

Quels indicateurs regarder en priorité ?

Le volume mensuel et sa tendance, la répartition par statut, et le classement des équipements par nombre d'interventions. Ces trois-là répondent aux questions les plus fréquentes : est-ce que ça s'aggrave, est-ce que ça bloque quelque part, et sur quoi faut-il agir.

Est-ce que ça sert à évaluer les techniciens ?

Ce n'est pas l'usage recommandé. La charge par personne sert à répartir le travail et à objectiver un besoin d'effectif, pas à noter. Une maintenance dont les équipes craignent les chiffres finit par produire des tickets qui arrangent les chiffres.

Peut-on sortir les données pour un rapport ?

Les vues servent à piloter au quotidien ; pour un rapport annuel ou un conseil d'administration, le détail des interventions constitue la matière première. Notre guide sur les rapports de maintenance détaille les indicateurs à retenir selon l'interlocuteur.

Du compteur du matin jusqu’à l’ascenseur du hall

Le chiffre, puis ce qui l’a produit : les deux tiennent dans le même mouvement.

Tableau de bord Inara : tickets ouverts, délai de résolution et préventif tenu

Ce qui s’est passé pendant que vous étiez dans les couloirs

La pile qui attend, le délai constaté et les rondes qui n’ont pas été faites.

  1. « Tickets ouverts 61, +4 » : la pile qui vous attend en poussant la porte du local technique.
  2. « Temps de résolution 18 h 40 » : le chiffre qu’on vous réclame en réunion, déjà calculé.
  3. « Préventif tenu 94 %, 3 en retard » : les rondes faites, et les trois que personne n’a eu le temps de faire.
Fiche d'un ascenseur dans Inara : tickets créés, prestataire rattaché et états rattachés

Descendre du chiffre jusqu’à l’ascenseur du hall

Un équipement qui remonte dans le classement ? Sa fiche affiche le cumul, ce qui traîne et le motif dominant.

  1. « 184 tickets » : le cumul des passages sur cet ascenseur, que personne n’avait jamais additionné.
  2. « 12 ouverts », dont « 2 en retard » : ce qui pèse encore sur l’équipe, équipement par équipement.
  3. « États rattachés — Ne fonctionne pas 62, Bruit anormal 38 » : le motif qui revient, chiffré plutôt que supposé.

Jeu de démonstration : les valeurs affichées ne sont pas des résultats clients.

Le même mois, avec et sans compteurs

Même équipe, mêmes interventions. Ce qui change, c’est ce que vous pouvez montrer quand on vous le demande.

×Sans compteurs

✓Avec Inara

« L’ascenseur tombe souvent en panne. » Personne ne sait dire combien de fois depuis janvier.
Sa fiche porte le cumul des interventions, les états qui reviennent et les zones concernées.
La demande d’investissement part sans historique, et passe après celles qui en ont un.
Elle part avec le nombre de passages, le délai constaté et l’endroit précis où ça coince.
Le préventif qu’on croit tenu, jusqu’au matin où l’adoucisseur lâche et où la fiche de ronde est vierge.
Le taux de préventif tenu et la liste de ce qui est en retard, visibles chaque matin.
Le point mensuel se reconstitue à la main, dans un tableur que plus personne n’a ouvert depuis mars.
Le chiffre sort des tickets que vos équipes créent déjà : aucune ressaisie, aucun tableur parallèle.

Vos interventions sont déjà comptées. Il reste à les regarder ensemble.

Gratuit, sans engagement, sur vos propres équipements.

Voyons ce que vos chiffres racontent

Trente minutes sur vos équipements, votre volume d'interventions et ce que vous cherchez à démontrer. Sans engagement.